Magal Touba 2010

Nous étions vers la fin du mois de janvier et le grand Magal de Touba (édition 2010 1431h) était au cœur de touts les débats.Partout on en parle : dans les marchés sur les chemins, à l école dans les lieux de travail sur les places publiques dans les gares routières en Afrique et ailleurs.Pour le moment les préparatifs allaient bon train .A
quelques jours de la date mémorable d’anniversaire du 18 Safar on voyait des flux de milliers de pèlerins de divers horizons envahir Touba la sainte.
C’était le même scénario qui se déroulait jusqu’au jour de gloire. Ainsi en l’entrée de deux nuits Touba était inondé de monde.
Ainsi en entendait de partout la déclaration des panégyriques qui résonnaient comme des tonnerres dans l’atmosphère de la ville. De l’autre coté, on pouvait découvrir en haut les écrans géants de la Daara hizbut Tarqiyya sur lesquels succédaient les kourels.
Au même instant, la ziarra des mausolées de la baptise faisait son court de chemin. Prés de la maison des khalife se trouvait installer la tente au reflets changeant et à la beauté angélique provoquait la curiosité des passant qui en sont émus.
Tous ces éléments précisaient montrent le pouvoir grandissant de la communauté Mouride et en particulier de son guide spirituel plus connus sous le nom de khadimou rassoul (serviteur privilèges du prophète PSL).
Le Magal de Touba reste et restera à jamais l’événement numéro un de la Mouridiya, et les disciples affectueux en vers leurs Maître le glorifie d’une louange sans borne vu les bienfaits qu’il les a comblé.

(Amary Ngom 3e A)

Le CEM et ses performances

Le CEM de Ndondol est un collège où les élèves aiment travailler malgré les conditions difficiles dans lesquelles ils travaillent. Cet état de fait se note sur les taux de réussite au BFEM car chaque année le CEM de Ndondol se classe parmi les premiers du département ou de la région
A la dernière session ses élevés se sont encore illustrés par leurs meilleurs résultats.
Toujours connus pour leur abnégation, ils ont encore battu, le record de cette année.
De tels résultats (65%) ont ébloui certains chez qui l’échec est la règle et la réussite l’exception.
Donc aux élèves et aux professeurs de Ndondol bravo !

(Rokh Thiaw 3eA)

La mode d’hier à aujourd’hui

La mode peut –être définie comme une attitude collective et passagère en matière surtout d’habillement. Mais au Sénégal par exemple chaque année, on assiste à l’arrivée dans nos langues de nouveaux mots que tout « branché » doit savoir utiliser. La mode peut également se comprendre comme une représentation ethnique religieuse, idéologique, géographique et
Comportemental…
Au Sénégal toujours, aller à la mosquée, un baptême, une cérémonie religieuse rime avec les habits larges.
Pour être à la mode dans de pareils cas, il faut être comme la majeure partie des gens souvent habillés de la sorte.
De même on assiste aujourd’hui, à une autre facette de la mode : les jeunes, selon la saison, l’évènement ou le temps, introduisent une partie de leurs origines mais aussi se réfèrant à des systèmes d’identification par le vêtement, les accessoires, le comportement.
Comprenant le langage des couleurs, certains peuvent s’accoutrer en prince de leur pays avec une couleur unique telle que le jaune (s’habille en jaune quiconque se dit autonome). Cependant ce phénomène n’est sans inconvénient chez les jeunes, à la société. Nous pouvons citer à bon droit ici le phénomène du « Blow ». Pour « blower », il faut nécessairement des moyens financiers important, du matériel non négligeable : un 4×4 pour aller en boite et quatre- vingt mille à dépenser le temps d’une soirée.
On pourrait ajouter la fête de la Saint Valentin pendant laquelle les gens (informés) s’habillent en rouge blanc et (non de grâce en rouge noir !)
En vérité la mode aujourd’hui coûte cher aux populations.
Et doit-on continuer à suivre aveuglément la mode surtout étrangère dont on ne sait pas souvent les tenants et les aboutissants, ni même la signification ? Je reste convaincue qu’un jeune Africain (moins un adulte) peut être plus utile ailleurs que dans cette vie d’illusion. Je suis d’autant plus sidérée de le constater que la mode est avant tout une attitude paradoxale : vouloir paraître pareil et différent en même temps. Pour finir (on ne finit jamais, me direz-vous, pourtant il faut essayer de finir), je dirai que le plus beau style, le plus bel art, demeure la simplicité.

Ndèye Amy Diouf, 3e A)